Preuve avant idéologie

Modèles informatiques contre observations

La crainte de catastrophe climatique provient de prédictions basées sur des simulations informatiques. Le climat est un système complexe composé de plusieurs éléments imprédictibles. La Méthode Scientifique est l’application normale de tester une idée ou hypothèse pour en vérifier sa véracité. Examinez l’idée ou l’idéologie au regard de l’évidence.

« Le réchauffement planétaire » est basé sur une hypothèse développée il y a environ 100 ans. Le scientifique suédois Svante Arrhenius s’inquiétait de la venue d’une autre « petite ère glaciaire ».


Il a commencé par étudier de quelle façon le dioxyde de carbone affecte le climat. Au début il avait cru qu’un doublement de dioxyde de carbone mènerait à une forte hausse de température. C’est ce que plusieurs sources citent de nos jours. Cependant, en 1906, après une recherche plus approfondie, il changea ses vues et décida que le réchauffement serait minime et probablement bénéfique. (Personne ne lut cette recherche, car il ne l’avait publiée qu’en allemand. En voici la traduction).

Alors- d’autres scientifiques ont commencé à étudier les effets de l’accroissement d’émissions industrielles humaines sur l’environnement et ont développé des théories a propos de comment le dioxyde de carbone, la suie et autres gaz peuvent affecter le climat. Certains ont prédit des désastres car ils envisageaient la terre comme une serre. Cependant, la terre n’est pas couverte d’un plafond de verre et plusieurs facteurs complexes interagissent et prennent place pour réduire le réchauffement prédit crée par le dioxyde de carbone.

La vapeur d’eau est une donnée imprévisible dans le réchauffement planétaire

La vapeur d’eau est une substance totalement invisible et constitue le gaz à effet de serre le plus important. Elle est formée soit par réchauffement ou refroidissement. C’est le gaz à effet de serre le plus important, à cause de son abondance, et est de nature changeante et précaire.

En 2010, la NOAA (Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique), a noté que même si il y avait plus de dioxyde de carbone dans l’air, car il y avait MOINS de vapeur d’eau dans la stratosphère, le réchauffement prévu ne s’est pas produit. Ils ont appelé la vapeur d’eau un facteur imprévisible dans le réchauffement climatique.


Ceci est un bon exemple de l’hypothèse se confrontant à la réalité – et comment seules les observations de la réalité sont concluantes. Même Svante Arrhenius avait considéré que le dioxyde de carbone pourrait être modifié par la vapeur d’eau, il ne pouvait alors pas de son temps mesurer avec exactitude les qualités physiques de chaque composante.


Un modèle catastrophique (simulation) contre réalité

La courbe en rouge du graphique démontre la moyenne des prédictions d’un nombre de simulations que la GIEC utilise comme base dans leurs rapports.


Observez que cette courbe en rouge suggère un réchauffement très important est possible, et c’est pour cela que gouvernement et individus s’en inquiètent autant.


Maintenant observez les courbes bleues et vert pales. Ce sont les températures véritables, documentées de deux façons:

⦁ Les satellites utilisent des capteurs téléguidés pour évaluer les températures atmosphériques. Ceux-ci sont éloignés de la terre ; il ne s’agit donc pas de mesures directes de la température.

⦁ Des ballons météorologiques sont relâchés deux fois par jour à partir de 900 emplacements autour du monde, et ceux-ci mesurent directement les températures à diverses altitudes.

Vous pouvez constater que les courbes des capteurs et ballons se ressemblent beaucoup. C’est une représentation réelle de la température terrestre.

(*moindre que dans les épisodes plus chauds du passé, par exemple les périodes romaine, minoenne et médiévale)


Pourquoi le réchauffement est-il moindre que celui prédit par modèle ou simulation ?

Plusieurs facteurs imprévisibles affectent le climat.

Les simulations climatiques incluent plusieurs hypothèses subjectives par les modélistes – plusieurs scientifiques aujourd’hui croient que la sensibilité du climat au dioxyde de carbone était tout simplement supposée être beaucoup plus importante qu’elle ne l’est en réalité. Mais il y a d’autres facteurs.

Nous savons que l’irradiance solaire totale a baissé depuis 2002. Un graphique du Centre de radiation mondial à Davos en Suisse nous l’indique.

Nous savons que le soleil est dans une période de faible activité. En temps normal il y a plusieurs taches solaires sur la surface du soleil tous les jours. Voilà ce à quoi ressemblait le soleil ressemblait au printemps 2015 – un grand vide. On lui donne un nom, soit “hibernation solaire” soit “soleil froid”.


Nous savons que le soleil entre dans une phase d’activité faible, comme indiqué dans le tableau ci-dessous.

Plusieurs scientifiques étudiant le soleil y voient une tendance vers le refroidissement planétaire – aussi froid même que la « petite ère glaciaire ». Si c’est le cas, nous ne sommes pas prêts à l’affronter.


Refroidissement global

Le graphique ci-dessus représente les travaux de Habibullov Abdussamatov, astrophysicien russe, dans une étude d’évaluation des possibilités d’une nouvelle période de refroidissement, basée sur sa recherche sur les cycles solaires. A son avis, nous sommes déjà dans une période de refroidissement qui pourrait durer des décennies.

Ceci est appelé un “grand minimum” dans son papier de recherche:


Changements climatiques – chaud ou froid – soyons prêts !

Etant donné que nous possédons des relevés géologiques montrant des milliers d’années de cycles de refroidissement et de réchauffement sur terre, il tombe sous le sens que les humains doivent se soient préparer à N’IMPORTE QUEL changement climatique. La plupart du temps nous gérons tout changement de climat par adaptation – et la plupart de nos adaptations sont si évidentes à date que nous nous en rendons même plus compte.


Une bonne isolation des maisons, eau courante, gaz naturel pour se chauffer et cuisiner, routes pavées et équipement spécialisé comme les déneigeuses – ces mesures font donc partie de l’adaptation aux défis du temps et changements climatiques, auxquels nous devons continuellement faire face.